" Contentons-nous de faire réfléchir. N'essayons pas de convaincre ". Georges Braque
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BIENVENUE SUR : « stopviolence.fr » notre site, votre site
VOUS TROUVEREZ SUR CE SITE QUI EST REACTUALISE EN PERMANENCE,
pour l'année 2009 :
- Les coordonnées et le but de notre association qui existe depuis 1994 et fêtera ses 15 ans cette année… 15 ans déjà au service des plus faibles, pour aider enfants et/ou parents dans leur détresse, avec d’autres associations partenaires, 15 ans de lutte contre les inégalités, les dysfonctionnements judiciaires,
- Une rubrique Enfants / Ados, réactualisée régulièrement,
- Une rubrique de notre association Grands Parents Solidaires
- Une rubrique Adhérents en colère
-Une page des spécialistes (avocats, médecins, juges, sociologues ou associatifs…)
- Une rubrique Viol, Inceste
- Des informations dans le cadre :
- Des châtiments corporels,
- De la Violence Educative.
- De la Maltraitance :physique, sexuelle,psychologique, des négligences graves
- De l’Aliénation Parentale :découlant de conflits entre les parents eux-mêmes, ou encore entre Parents et Grands-Parents.
- Prévention, Information, Formation, Action…
Notre démarche détaillée en page « But de l’association » est basée sur la prévention, l’information, la médiation, l’entraide, le soutien, l’accompagnement de nos adhérents, l’intervention auprès des élus et pouvoirs publics, la constitution de Partie Civile selon les dossiers.
Nous œuvrons avec d’autres Associations qui ont le même but, et pour lesquelles vous trouverez des liens pour visiter leur site, ce qui peut dans certains cas, compléter ce que vous trouverez sur le notre que nous nous efforçons de maintenir à jour.
Mais vous trouverez aussi :
- Ce que dit la LOI, des éléments de Droit, des jugements, et des jurisprudences concernant les thèmes qui ne sont pas pris en compte par les Lois...
- Certains dossiers d’adhérents qui font jurisprudence, avec leur consentement ou à leur demande
- Des études et des publications réalisées sur ces thèmes,
- Des liens vers les associations avec lesquelles nous sommes en contact permanent, mais aussi vers d'autres associations que nous vous recommandons, avec lesquelles nous œuvrons dans certains domaines, puis les organismes de protection de l'enfance etc...
- Une rubrique d’actualités et flashs,
- Les dates de réunions, colloques, interventions et actions en cours pour informer et sensibiliser la population à "ces problèmes"... qui seront peut-être les leurs un jour...
- Si la maltraitance fait l'objet d'études et de publications par l'ONED, qui succède à l'ODAS (Observatoire national de l'Action Sociale décentralisée), la Violence Educative Ordinaire, dénoncée et interdite dans la plupart des pays d’Europe n’est pas encore règlementée en France.
C’est pourquoi un appel contre la Violence Educative Ordinaire a été lancé par nos trois associations, Olivier MAUREL pour l’Observatoire de la Violence Educative Ordinaire, Jacqueline CORNET pour Ni Claques Ni Fessées, et moi-même pour Stop Violence-Stop Maltraitance. (Appel que vous pouvez faire signer par vos associations si elles n'ont pas encore pris connaissance de celui-ci).
La Violence Educative Ordinaire, définie comme "terreau" de la maltraitance par Olivier Maurel, terreau que je remplace par "berceau", pourtant moins bien adapté, mais je constate hélas, depuis des années sur le terrain que c'est dans "le berceau de l'enfant" que la violence débute souvent, pour engendrer la maltraitance au sens répréhensible.
A partir de ces actes de Violence Educative de Maltraitance ou d'Aliénation parentale, nous intervenons pour les enfants victimes de violences, mais tentons aussi d’aider des parents qui se reconnaissent en difficulté pour préserver les liens avec leurs enfants, soit pour faire cesser le processus d'aliénation parentale mis en place par l'un des parents contre l'autre parent, soit dans le cadre d’une éducation non violente.
Lorsqu'il s'agit de petits enfants privés de voir leurs grands parents suite à un conflit Parents - Grands Parents, nous intervenons auprès des parents pour trouver une solution amiable. Dans le cas contraire, s'ils décident d'aller en justice, nous les informons et soutenons dans leurs démarches.
Aujourd'hui,de plus en plus de parents, lors des séparations prennent leurs enfants "en otage" et s'en servent comme "des enfants soldats", face à l'autre parent ou contre les grands parents, contrairement aux Lois Nationales et Internationales, au détriment de leurs enfants qui seront marqués pour toujours par un traumatisme psychologique.
Lorsque cette "aliénation parentale" est mise en place par l'un des parents, afin de détruire l'image de l'autre parent ou autre membre de la famille, et de créer un rejet de celui-ci, l'enfant qui vit avec le parent aliénant "devient alors le pire ennemi de son autre parent" dans plus de 70 % des cas, ou d'un autre membre de sa famille dans les autres cas, en le rejetant, comme le lui demande le parent qui l'a "formaté", pour reprendre de façon précise le terme employé lors d'une enquête de gendarmerie.
Nous étions présents aux cotés de notre adhérent Gérard CRUZILLE.... lors d'une audience à la Cour d'appel de Grenoble en décembre 2007. Après plus de 3 ans de procédure, 34 plaintes, 4 condamnations de Florence M. pour non représentation d'enfants, Gérard CRUZILLE.... ne peut toujours pas voir ceux-ci...
Comme dans de nombreux cas, les juges ont pris des décisions en faveur de Gérard CRUZILLE, et ce en fonction des éléments du dossier. A quoi servent ces audiences et ces décisions si elles ne peuvent pas être appliquées ?
Comme le dit Gérard, Justice - Complice, complice d'aliénation parentale, de maltraitance psychologique en laissant perdurer cette situation, en retardant l'exécution des jugements, sachant que ces enfants sont manipulés, formatés par leur mère, ce qui figure dans l'enquête de gendarmerie et dans les jugements...
Monsieur Pascal CLEMENT alors ministre de la Justice, Madame Rachida DATI son successeur, ou Monsieur SARKOZY Président de la République, tous saisis de ce dossier, « l'ont transmis à leurs services » et n'ont pas réussi à faire exécuter les jugements rendus pour que père et enfants se retrouvent... Même réponse de l'assemblée Nationale...
Tous ces personnages au plus haut niveau de l'ETAT, n'ont donc aucun moyen de faire appliquer les décisions de justice...
Notre question reste donc sans réponse... Qui est responsable de l'exécution des décisions de justice dans notre pays ?
Ce que l'on ne vous dit pas, c'est que des milliers de parents et grands parents (plus de 5200 dossiers en cours pour 4 associations en 5 ans) privés de voir leurs enfants ou petits enfants par un parent, sont dans l'obligation d'aller en justice durant des années, et ce, contrairement aux Lois Internationales qui indiquent qu'une procédure doit être terminée dans un délai raisonnable, soit environ deux ans.
La France mauvais élève en la matière est régulièrement condamnée par la Cour Européenne, elle l'a été avec l'intervention d'un de nos avocats Christine RAVAZ…
Dans son titre "Justice coupable de lenteur", Que Choisir indique :
"La France a été condamnée 220 fois par la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) pour non-respect des « délais raisonnables de jugement ». Notre pays, qui a ratifié la Convention Européenne des Droits de l'Homme en 1974, est le deuxième État le plus sanctionné en la matière "
Je vous invite à aller voir cet article en cliquant sur : QUE CHOISIR
Pendant que le temps passe, des enfants privés d'un parent ou de membres de leur famille subissent les incohérences d'une justice qui n'a pas les moyens de faire appliquer ses décisions. Disons pour le moins, certaines décisions...
Dans les cas d'appel à notre association pour un signalement de maltraitance, nous préservons toujours votre anonymat.
Cela dans le respect de la LOI et dans de l’intérêt de l’enfant.
Nous proposons une aide adaptée et notre soutien aux parents ou grands parents en difficulté avec leurs enfants ou petits enfants pour faire valoir leurs droits.
Nous organisons des rencontres et des réunions d’informations inter-régions et inter-associations pour faire le point sur les différents problèmes rencontrés par nos adhérents respectifs.
Pour terminer cette page, je tiens à remercier Nathalie KAAS, réalisatrice de films, pour son dévouement, ses connaissances internationales sur l'aliénation parentale et la famille, qu'elle a bien voulu partager, et son engagement associatif pour les causes justes et difficiles.
Bonne navigation et n’hésitez pas à prendre contact avec nous.
Jacques BARBIER
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