Pour la protection des enfants
Stop Violence France
La LETTRE de Jacques Barbier
Jacques Barbier et sa lettre 2010
BUT de Stop Violence France : Prévention-Information-Ecoute-Accompagnement.
Contacts et délégués régionaux
Questions / Réponses
Liens
Chansons et musiques
Partenaires Associatifs
Nos Partenaires
Téléphones Utiles
Jacques Barbier et sa lettre 2010

Le CONSTAT de l'année 2009 par Jacques Barbier pour les enfants "VICTIMES de l’INJUSTICE de la Justice"

                              

Impossible de chiffrer le nombre d'enfants victimes de l’inconscience de certains parents pervers ou manipulateurs qui utilisent leurs enfants comme des « enfants soldats » contre l’autre parent,

                                     

Impossible de dire combien sont victimes de maltraitances dans l’indifférence la plus totale des citoyens, de certains services sociaux, de certains services de la justice, parfaitement au courant de certaines situations.

                             

Impossible de totaliser le nombre d'enfants victimes de conflits conjugaux, le nombre de rapts parentaux répétés en France, "sous couvert de l'autorité parentale" comme le cautionne le tribunal de TARASCON dans un jugement de 2009.  

                     

Depuis 15 ANS déjà ou seulement, STOP VIOLENCE  lutte contre la Violence Educative, contre l’Aliénation Parentale ou plus exactement la manipulation des enfants ou leur formatge pour les utiliser comme des enfants soldats contre l'autre parents et contre toutes formes de Maltraitances faites aux enfants.

                 

ENFANT SOLDAT : Un père est allé jusqu'à demander à sa fille de 15 ans, dans le cadre d'une résidence alternée, de relever les caractéristiques de la carte bleue de sa mère et les lui envoyer par texto, pour effectuer ensuite des achats pour plus de 5000€ ... Cela s'est passé en décembre 2009 dans l'Isère... QUI POURRAIT IMAGINER QUE CELA PUISSE SE FAIRE ???    

                                         

L’association agit pour le rétablissement ou le maintien du lien familial entre l’enfant et ses parents, ses grands parents, ou tout autre membre de sa famille avec lequel il a eu des liens affectifs suivis, sauf dans les cas de maltraitance avérée.    

                          

Stop Violence vient en aide aux personnes fragiles ou en état de faiblesse, victimes d’agressions physiques, morales, sexuelles, ou celles qui en ont été victimes, et ce quelquefois plus de 30 ans après les faits.

                                 

Stop  Violence une association qui privilégie avant tout l’intérêt de l’enfant, et se bat pour faire exécuter des décisions de justices en faveurs des enfants et non contre leurs intérêts. Tel est le cas pour Gérard CRUZILLE et ses enfants Mathis et Marjolaine depuis 3 ans, victimes d’une mère aliénante, tel est aussi le cas pour Irina BELENKAYA pour laquelle la justice Française accorde à sa fille  ELISE née en Russie 3 heures par semaine pour voir sa maman, et le reste du temps chez ses Grands parents où elle vit avec son papa, détruisant ainsi le lien maternel. Cette affaire médiatisée à outrance par le père, est loin d'être aussi claire qu'il n'y parait. Mais dans tous les cas, c'est encore l'enfant qui en paie les conséquences.                    

Cependant, de plus en plus de mères sont privées de leurs enfants, souvent contre nature lorsqu’ils sont en bas âge, et ce, suite à des manœuvres pitoyables de certains pères, telles que certaines mères l’ont fait autrefois à l’encontre des pères…                        

N’oublions pas  qu’un enfant a le droit à ses deux parents, ses deux familles et ses deux cultures. Mais, s’il a besoin d’un père affectueux, il a avant tout besoin de sa maman.               

Qu’on le veuille ou non, l’enfant ne peut exister sans sa mère. Certains hommes souhaiteraient-ils  que les femmes deviennent comme le déclarait le Professeur BERGER notre imminent voisin à Saint-Etienne, « une mère porteuse, un utérus loué temporairement, et une citerne de lait  ?  Ce discours est en même temps représentatif d'un mouvement idéologique qui cherche à annuler dans la société les différences entre les sexes, les rôles, les places, et les tensions saines et inévitables que cela génère. »              

Lors d’une vie conjugale normale, le parent, père ou mère,  est le plus beau, le plus gentil, la référence pour les enfants. Ensuite, brutalement, lorsque la séparation devient inévitable, alors qu’il était aimé et était un modèle de la famille, ce parent, père ou mère, devient pour l’autre parent, le pire des parents en matière d’éducation, un parent violent, incapable de s’occuper des enfants, à qui l’on trouve tous les défauts …         

Pourquoi cela … Pour exclure l’autre parent de la vie de ses enfants, ou se venger de l’échec conjugal, sans tenir compte de la vie parentale qui doit perdurer dans l’intérêt des enfants ?             

Une majorité de pères ne supporte pas l’évolution de la mère, qui n’est plus comme leur mère l’était, une mère au foyer. La « femme mère » cherche maintenant à avoir plus d’argent, plus de sécurité, donc plus de liberté, voire se préparer à vivre sans ce compagnon avec lequel la vie conjugale se termine. Certains Hommes ne sont pas près d’accepter cette évolution, et cherchent le moyen de ralentir « cette liberté féminine ».          

Nous le voyons au travers des dossiers. Autrefois, certaines mères n’hésitaient pas à évoquer de « faux attouchements » sur les enfants pour espérer avoir la garde de ceux-ci, ce qui pénalisait les enfants réellement victimes de ces faits. Des juges placés devant des cas réels hésitent encore aujourd’hui à poursuivre les auteurs par peur d’erreurs, d’autant qu’Outreau est passé par là.        

Aujourd’hui, ce sont des pères très imaginatifs pour avoir la garde de leurs enfants, en trouvant une affaire pénale à mettre dans la balance pour le Juge aux Affaires familiales… Tentative d’étranglement, d’étouffement, d’enlèvement par la mère, voire même, la pousser à partir avec les enfants pour faire le nécessaire et déposer une plainte dès son départ auprès des autorités plus ou moins compétentes. Ce processus porte encore une fois atteinte aux enfants réellement victimes de tels faits.          

Cela permet aux pères pour le moins d’obtenir la garde provisoire, sans tenir compte de l’intérêt des enfants. En fait, en trompant la justice, certains pères sont à l’origine du malheur des autres pères, comme certaines femmes l’ont fait pour d’autres en inventant de faux délits.         

Certains pères sont devenus calculateurs. Que peuvent-ils faire pour ne pas payer de pension ? Que faire pour exercer une pression sur leur compagne afin qu’elle ne parte pas ? De plus en plus demandent une pension alimentaire si elle travaille, en interrompant volontairement leur travail  ou en s’arrangeant avec l’employeur…                  

Certains parents, père ou mère, n’hésitent plus à confier leurs enfants aux grands-parents, dans le seul but de remplacer le parent absent par son propre parent. Tel le cas de Gérard, ou le Psychiatre confirme que la mère de ses enfants à remplacer leur père par son propre père. C’est aussi le cas d’une petite fille d’ARLES qui fait la confusion en appelant sa maman MAMIA le diminutif qu'elle donne à sa grand mère.                   

Il n’y a rien d’anormal, que des grands parents s’occupent de leurs petits enfants, sauf à vouloir prendre la place d’un parent, ou priver les enfants d’une partie de leurs deuxième famille lors de séparations conflictuelles.                

D’autres parents ne méritent pas d’avoir leurs enfants, et nous le savons, mais tout le monde ferme les yeux jusqu’au jour ou le drame arrive, et l’on dit alors je ne pensais pas, je ne savais pas… Mais si, ils savaient, ils n’avaient pas le courage de le dire.                 

Oui Salim, pour ton fils ENZO, comme pour beaucoup d’autres ils savaient mais ils n’ont rien dit, rien fait. Ta douleur est la notre, ton combat est le notre pour qu’Enzo ne soit pas mort pour rien.                 

Chaque jour en France, est-il normal que deux enfants par jour soient décédés comme ton petit Enzo suite à des actes de violences ?                

A chaque appel ou message de ta part, car tu ne vas pas bien, j’ai mal, j’ai honte de ne pouvoir rien faire face à cette indifférence. Il faut le dire et le crier sans honte.             

J’ai honte aussi de constater qu’une fois de plus,  sans moyens financiers, nous ne pouvons pas aller jusqu’au bout de notre combat pour déterminer les responsabilités précises de ceux qui n’ont rien dit ou rien fait, ou qui ont fait le contraire de ce qu’il fallait faire, sans en connaître la raison qui a entrainé le drame que l’on sait.                        

Si nous sommes avec toi Salim, c’est parce que tu as le courage de faire la démarche inverse, celle qui consiste à témoigner publiquement, celle qui consiste à dénoncer les faits pour que cela ne se reproduise plus… La perte d’un enfant battu à mort… La seule démarche qui puisse un jour faire bouger les choses en levant le voile sur le silence absurde de notre société.              

Si nous sommes avec toi IRINA, c’est pour faire réparer les injustices de 2007, et celles d’aujourd’hui qui en découlent, pour faire savoir ce que tu as vécu, ce que tu as accepté pour qu’Elise voit son papa, dans une famille hostile et un pays dont tu ne connaissais pas du tout la langue, pour que tu retrouves ta fille Elise dans son pays, en Russie  et que son père, lui qui n’en voulait pas, puisse la voir et l’avoir pendant les vacances pour l’intérêt d’ELISE.                    

Si nous sommes toujours avec toi Gérard CRUZILLE, c’est pour t’aider à faire face aux problèmes d’une justice qui n’a pas les moyens de faire appliquer ses décisions pour retrouver tes enfants Mathis et Marjolaine que tu n’abandonneras jamais. 

Si nous sommes avec toi Cindy, c’est pour que les juges comprennent que tu as le droit de voir ton frère sans restriction, et non comme la justice l’a décidé en vous rendant tous les deux malheureux. Vos parents sont des montres d’égoïsmes qui ne pensent qu’à assouvir leur vengeance, sans tenir compte de l’intérêt des enfants.
        
En aucun cas les enfants ne doivent être utilisés par leurs parents comme des « enfants soldats » pour régler leurs conflits familiaux ou conjugaux.
                           
Si nous sommes avec vous chers adhérents, ENFANTS, Papas et Mamans, Grands Parents, c’est parce que votre lutte est juste et surtout dans l’intérêt de ou des enfants, vos enfants ou petits enfants, qui, nous ne cesserons jamais de le dire, ont le droit à leurs deux parents, leurs deux familles (sauf cas de maltraitance sous toute ses formes), et leurs deux cultures.
                                
Si nous finissons cette année 2009 avec une centaine de dossiers en cours, mamans (plus de 60 %), de papas et grands parents, c’est pour les aider à faire valoir leurs droits, mais avant tout faire respecter les droits de leurs enfants à avoir leurs deux parents, leurs deux familles, leurs deux cultures, selon la C.I.D.E, et la C.E.D.H.
                                 
Vous me permettrez une pensée plus particulière pour le courage de deux de nos juniors, Arthur pour affronter le J.E et le JAF afin de faire valoir ses droits, Margaux pour son éclatante vérité son courage et sa persévérance pour résider avec son père, le parent qu’elle a choisi en fonction de ses convictions et son vécu familial,
          

La seule certitude, comme d'habitude ce sont les enfants qui sont les principales victimes. Victimes d'une justice familiale incompétente et incapable d’établir une politique cohérente, efficace et rapide pour pacifier les séparations conflictuelles et mettre en place une véritable coparentalité dans le respect des enfants et de leurs deux familles.

                 
Dans ce pays, chaque jour apporte son lot de drames familiaux ....  dans la plus grande indifférence de nos politiques.

                         
Maintenant il faudra que la Justice Française applique les Conventions Internationales des Droits de l’Enfant, ce qui a été décidé par le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation.                         
                                        

Les Membres du bureau et du service action de Stop Violence Bernard, André, Joëlle B, Joëlle M T, Roger, Gérard, Alla, Laurence, Marie-Jo, Josette, Philippe, Nadine et Marcel, vous souhaitent de bonnes et heureuses fêtes de fin d’année et une bonne année 2010.

               

Jacques BARBIER             

           

Pour combattre les injustices, il ne faut pas hésiter à dire :

JE SAIS, ET JE DIS QUE JE LE SAIS

Violence éducative et maltraitances,

Viols, inceste, pédophilie,

Manipulation et aliénation parentale,

Je sais que souvent la justice se tait,

Les services sociaux ne font pas leur boulot,

Je sais, et je dis que je le sais,

Je sais que lorsque l’on sait ce que l’on ne doit pas savoir,

Que l’on sait que l’autre sait mais ne veut pas savoir,

Il faut tout faire pour le faire savoir…

Je sais qu’il faut dire STOP VIOLENCE

Je sais qu’il faut VAINCRE LE SILENCE

Pendant ou après leur enfance...

            

Auteurs

Jacques Barbier   Corinne Colin

Stop Violence  -  Vaincre le Silence

                              

                               

m à j le 16 déc 09